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Quelques réflexions conscientes

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La confiance en soi, ça se développe!
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Le manque de confiance en soi n’est pas inné, il se développe.

La timidité, la difficulté à prendre sa place, sont des facettes de cette difficulté. Parfois, c’est plus au niveau de comment on se sent (nul, inadéquat, incompétent, insatisfait, coupable….) que cette difficulté se manifeste. 

Ce manque de confiance se battit aux fils des années :

  • Pendant l’enfance: à travers le regards ou les paroles limitatives  des parents (fait attention, touche pas à ça, fait pas ça)

  • Par des expérience passé (des expériences qui n’ont pas bien abouti, des appréhensions….)

  • Nos perceptions: On voit juste nos défaut et non pas nos qualités, nos échecs et non pas nos réussites….

  • La généralisation: ça n’aboutit “jamais” 

Tous ces aspects se traduisent par ce qu’on appelle des croyances limitatives.

Les croyances limitatives sont les filtres à travers lesquels nous voyons le monde et agissons avec les situations. Se sont des lentilles qui teintent notre manière d’interagir avec les différentes situations de la vie. 

Elles se manifestent de 3 manières :

  • Sous la forme d’une petite voix qui nous freine et nous met en garde sans savoir pourquoi (à ne pas confondre avec l’intuition);

  • Sous la forme de pensées négatives par rapport à un sujet sans qu’elles ne soient basées sur du concret;

  • Sous forme de mots qu'on utilise pour se qualifier (l’apparence physique, nos capacités intellectuelles, les termes qu’on s’utilise).


La plupart des fois, ces croyances font partie d’un raisonnement auquel vous adhérez, sans voir la nécessité de le remettre en question. 

On peut les diviser en des sous-catégories :

  • En lien avec les capacités:

    • Je ne suis pas à la hauteur de...

    • Je ne suis pas capable de…

    • Ce n’est pas possible …

    • Ça ne vaut pas la peine de …

  • En lien avec les valeurs:

    • Je ne mérite pas …

    • C’est trop beau pour moi…

    • Je ne vaux rien, je suis nul …

    • Je ne suis pas assez bon pour ça…

  • En lien avec les interdits:

    • Je n’ai pas le droit de ….

    • Je ne peux pas faire-dire ça

    • On ne fait pas ça chez nous

    • Qu’est ce que les autres vont dire…

  • En lien avec la place qu’on a:

    • Je suis insignifiant

    • Je n’ai pas ma place

    • Il serait risqué d’être moi…

Quelle(s) phrase(s) fait écho en vous??

Conséquences:

On adopte un comportement hésitant et on se dévalorise avant même d’essayer de faire quoi que ce soit. On développe des peurs et des appréhensions. On se freine dans nos élans et parfois on s’empêche  d’essayer à cause de toutes ces croyances. 

On devient alors pris dans ce cercle, qui fait juste baisser encore plus la confiance. 

Solution:  Agir 

  • Il serait bien de commencer par essayer de remettre en question ses croyances et de faire un “reality check” pour valider leur pertinence dans le moments présent.

  • Prenez un risque, sortez de votre zone de confort et fixez des objectifs. Peut-être commencer par des “petit” objectifs et surtout qu’ils soient réaliste et atteignable

  • Faites de votre mieux, donnez-vous vraiment ce dont vous avez besoin pour atteindre vos objectifs

  • Trouvez des solutions et non pas juste des entraves

  • PRÉPAREZ-VOUS! Se préparer est un outil essentiel pour la confiance en soi!

  • Prenez soin de vous! Prenez des pauses, des marches santé, mangez bien …… se sentir bien physiquement aide beaucoup aussi.

Dire Non ce n'est pas être égoïste

Pour beaucoup de personne, dire Non aux autres n’est pas très facile. 

Cette incapacité est souvent lié à la peur de décevoir les autres ou la peur de perdre leur amour.

Parfois c'est par culpabilité, et parfois même, parce que pour beaucoup de personnes, prendre en consideration ses propres besoins c’est “égoïstes”. 

Rien ne pourrait être plus loin de la vérité. ( à faire la difference entre besoins et désir)
Je ne dis pas de dire Non à tout, mais simplement d’être présent et à l’écoute de pourquoi j’accepte de passer la demande de l'autre devant la mienne, surtout si ca me dérange. 

Cette difficulté à fixer des limites, à préserver un espace personnel, à donner plus d’importance aux besoins de l’autre et étouffer ses propres besoins devient rapidement une source de frustration qui empêche d’être vraiment disponible pour l’autre. 

Au fait, dire oui pour un motif malsain (culpabilité, faire plaisir) ne sert pas vraiment à grand chose à part semer des confusions et des malaises. C’est une expression d'un non respect de soi-même (dans l’écoute de ses besoins) et de l’autre.

Dire Non à l’autre ce n’est pas être égoïste.C'est se respecter assez pour reconnaitre et honorer ses besoins. C’est ne pas se sentir responsable de l’autre et de ses besoins.C’est une étape incontournable dans l’apprentissage de l’amour de soi qui permet un espace pour un épanouissement relationnel sain (sans culpabilité, ni frustration).

 
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Fast forward mode!

 

Desolée de vous l’annoncer, mais la réussite instantanée,dans n’importe quelle démarche, n’existe pas!

Voilà! C’est dit!

la guérison instantanée, n’existe pas.

Le succès immédiat, n’existe pas.

La maîtrise d’une pratique en un jour, n’existe pas.

On a souvent l’im-pression que tout est instantané, l’ère de la gratification instantanée a une bonne contribution là-dedans,  tout est loin juste de quelques secondes, d’un clic de souris. Les réponses à nos questions sont facilement obtenues au point qu’on est parfois offusqué si les gens prennent 24h pour nous répondre. 

On est souvent juste en contact avec le résultats de l’action, et que ça c’est passé simplement en une nuit. L’instantané des résultats nous porte a confusion.

On a l’im-pression qu’on vit un échec. 

Que c’est nous le problème si les choses ne se passent aussi vite qu’on nous laisse penser. On pense que les autres sont certainement meilleurs que nous, (surtout dans une ère où la performance est KING), qu’une autre approche est plus utile, qu’il faut essayer encore plus. 

On oublie qu’on est souvent juste en contact avec le résultat et que

l’instantanéité est un mythe.

On oublie qu’il y a des étapes dans chaque processus et que la les blessures prennent du temps avant d’être guéries. 

On oublie que derriere ce résultat il y a eu beaucoup de travail qui était accompli.

Il y a eu un désir et une volonté d’aller de l’avant et de grandir.

Il y a eu une persévérance malgré les difficultés et même, parfois, malgré l’envie de tout lâcher. 

Il y a eu des efforts pour surmonter les entraves qui se présentent. 

 

Alors restons humains et réalistes et respectons le rythme des la vie!

 

 

 

 

 

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Développer sa capacité à sentir!

Il m’arrive de demander à mes clients:

"comment vous sentez-vous par rapport à cette situation inconfortable? “ et d’avoir comme réponse : " je sens qu’il faut que je règle cette situation vite”,  "je sens qu’il faut que je contrôle mes pensées", …

Ces réponses sont plus une action, un moyen pour régler la situation basé sur un processus mental extérieur propre à chacun et à son histoire. Ceci ne reflète pas les émotions ou les sensations que cette personne vit en lien avec la situation qui peuvent être: "je m’inquiète de”, "je me sens insécure", … 

Pour toute sorte de raison ( peur de se ce qu’on sent, plaire aux attentes, il faut être fort, il faut être performant pour réussir ….), on perd notre connection avec notre ressenti très jeune;  en d’autres termes on devient moins connectés à soi-même et à ce qu’on ressent. 

Être en mesure de ressentir ce qu’on vit dans une situation nous offre plus de possibilités de mieux aller ainsi que  de mieux nous gérer.

C'est vraiment très difficile de contrôler nos pensées quand on ne se sent pas bien, je peux me dire 1000 fois "il faut que je me calme", ça ne veut pas dire que je serais en mesure de le faire. Mettre le point sur ce qui m’insécurise - j’ai peur de rester seule - permet de trouver des moyens pour les gérer.

Alors comment peut-on développer la capacité de ressentir?

Nous ne ressentons pas que des émotions! Nous ressentons aussi des sensations physiques. Pour ressentir l’un ou l’autre, ce sont pratiquement les mêmes processus qui sont en cause. Il est donc possible de s’entraîner à ressentir nos émotions en se servant de nos sensations physiques.

Comment faire?

  1. Prenez un instant pour porter votre attention sur votre main droite.
  2. Constatez simplement ce qui s'y passe (chaleur, froid, picotement, élancement, etc.).
  3. Prenez 5 minutes pour sentir cette sensation. 
    (Si vous trouvez ces 5 minutes trop longues, vous pouvez commencer avec 2 et augmenter graduellement aux prochaines séances d'entraînement!)

Attention! Les pièges à éviter:

  1. Chercher à ressentir une autre sensation que celle qui est présente.
  2. Tenter de décrire en détail vos sensations plutôt que les sentir simplement.
  3. Essayer d’expliquer pourquoi vous sentez telle sensation.
  4. Bouger votre main pour sentir autre chose.

Vous pouvez varier vos séances d’entraînement en changeant la partie de votre corps à chaque fois! 

Plus vous ferez cet exercice régulièrement, plus il vous sera facile de le faire. Vous pouvez le faire tout les jours! 5 minutes par jours pour devenir plus habile à ressentir ses émotions… Ça vaut le coup d’essayer!

Lorsque vous voudrez faire le saut des sensations physiques aux émotions, il suffit de suivre les mêmes étapes et d’être attentif au mêmes gestes.

*exercices du coffre d'outils redpsy

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À quoi sert l'anxiété

 

De nos jours, c'est très fréquent d’être anxieux et si on ne l’est pas, on connaît certainement quelqu’un qui l’est.

L’anxiété est une combinaison de plusieurs facteurs dont ... “La Pensée “

Chez la plupart, la première réaction est d’essayer d’éviter les pensées et c’est la pire chose à faire!

Cela ne fait qu'amplifier et vient nourrir l’anxiété et le résultat devient un tourbillon où l’on se bat avec soi-même, augmentant celle-ci en flèche.

Alors, la prochaine fois que vous réaliserez que vous vous battez contre vos pensées, ayez un peu de compassion envers vous même, cessez cette bataille et observez le contenu de vos pensées.

Celles-ci s'avéreront très révélatrices sur pourquoi vous êtes anxieuse et vous serez beaucoup plus en mesure de la contrôler.

A quoi sert l'anxiété?

L’anxiété est une émotion normale. Elle peut se manifester quand on est face à une situation où notre organisme a besoin d’un état de tension pour s'y adresser. 

Elle peut ressembler à  une excitation qui donne un extra tonus dans le corps. Elle  pousse à agir et nous rend curieuse et dynamique. 

Elle peut aussi être dérangeante et très gênante avec des sensations intenses et désagréables. 

Ce n’est pas toujours facile de faire face aux situations et surtout aux conséquences de nos actions et on n'aime surtout pas comment ça nous fait sentir. 

C’est moins difficile de fuir ces situations ou d'éviter ces actions (par peur du résultat, parce que je trouve c'est compliqué, par ce que je manque de confiance, parce que ca va créer un changement…) 

(J’ai peur de dire à mon boss ce que je pense, je ne pas dire ça à X, je ne suit pas assez bonne pour faire ce travail…)

Mais fuire ou éviter une situation difficile ne la règle pas et plus on la repousse, plus notre système utilise ses ressources pour la surmonter, jusqu’au moment où il n’en est plus capable, et le corps commence à envoyer des signaux.

L’anxiété alors est la cloche d’alarme pour me signaler que j’ai negligé de m’occuper d’une situation que mon organisme considère menaçante pour son équilibre émotif. 

Il serait plus utile de: 

➡️ Se demander qu’est-ce que je ne veux pas regarder en face?

➡️ S’attaquer à examiner cette situation pour trouver ma solution et enlever la menace. 

Respirer pour mieux gérer l’anxiété

Respirer est un acte naturel, mais dans des moments d’anxiété et  de tension, par réflexe, on retient notre respiration et on bloque le diaphragme qui devient un “noeud” au niveau du plexus.

Résultat: des tensions musculaires, la sensation de manquer d’air, le coeur qui bat vite, sueur… tout les symptômes de l’anxiété . 

🚩On ne commence pas à pratiquer la respiration quand on est en crise, ça ne marche pas et peu avoir un effet contraire.

Une des première choses à apprendre pour bien respirer c’est d'être conscient de notre respiration, 

- Mettez votre main sur votre plexus et observez votre respiration ( le rythme, la profondeur …. )

En deuxième lieu apprenez à la modifier  

-inspirez et en expirant soufflez dans ce “noeud” plusieurs fois, tranquillement pour le relâcher en se donnant appui avec la main.

 

Il important de pratiquer régulièrement.

Une fois la technique bien intégrée, on peut mieux s’en servir dans des moments d’anxiété parce que le corps a dèjà une mémoire / repère de comment se calmer. 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

Anxiete
Power of hope!

Hope is very powerful!!!

It structures life with an anticipation of a positive outcome in the future. It gives motivation to pursue a purpose even through difficult situations. 

It's a powerful belief that the future will be better than the present and that we have the power to make it.

It comes with intense emotions, such as joy excitement and sometimes euphoria. 

All those emotions help overcome fear and caution and allow to step away from stagnation and get into an active mode. 

So keep the hope people!

Power of hope